Un bijou pour une perle !

   

art public mannequins en mosaïque "Réminiscences", collage, 150 x 150 cm "Tolérance", sculpture monumentale, pierre et métal "Cycle of life", sculpture monumentale, marbre d'Oman "ESB...", fresque en mosaïque de carrelage, "Face to face", console en mosaïque et fer forgé tableaux lumineux, "bioclock"

BIOGRAPHIE D’ISE BETH

        

 

CURRICULUM

appropriez-vous l'art !

 

 

 

 

 

 

 

CREATIONS

sculpture, mosaïque, collage, créations multimédias...

Je suis née à Dunkerque,  dans une famille d’ouvriers, mon père était maçon à ses débuts. Depuis ma plus tendre enfance, j’ai toujours ressentis un grand besoin d’indépendance qui m’a conduit, à l’âge de 17 ans et mon CAP de coiffure en poche, à gagner la capitale pour y poursuivre mes rêves de comédie.

Je commence à travailler pour gagner ma vie, et très tôt je rencontre l’homme qui deviendra le père de mon enfant. A deux nous nous lançons dans la réalisation et la vente de chapeaux, mais notre séparation mettra bientôt un terme à cette lancée. Je décide alors de passer une audition afin d’entrer au conservatoire d’art dramatique et je suis admise, je vais devenir comédienne (!). Cependant, après quelques mois, le professeur m’exclut de son cours découvrant que je suis une «  fille-mère » …

De petits boulots en petits boulots, je décide d’étudier l’architecture intérieure durant 2 années et découvre l’université grâce à la validation des acquis, j’ai 26 ans.

J’obtiens 4 années plus tard, une maîtrise en arts plastiques et retourne vivre à Dunkerque pour sculpter dans mon nouvel atelier. Je vais régulièrement en Angleterre y apprendre l’anglais (j’ai 30 ans) dans le but de partir travailler à l’étranger. Je sens qu’en France mon secteur d’activité est relativement bouché.

« Nul n’est prophète en son pays », écrivait Chagall...

Finalement, suite à une expérience en résidence d’artistes en Pologne et alors que je m’interroge sur mon avenir dans l’Hexagone, je suis invitée au Liban à réaliser des fresques en mosaïque et sculptures monumentales dans des villes détruites par la guerre. Mon rêve était de travailler dans le domaine de l’art public, les portes s’ouvrent au Moyen-Orient grâce à mon site internet. D’autres propositions de pays voisins me permettent d’assouvir mes envies de création. On me donne « carte blanche », mot de passe qui résonne comme une bouffée d’air pur, mes ailes se déploient enfin…Après la Jordanie, Bahrain et Dubaï, je rentre à Paris.

Dès mon retour, j’entreprends de mettre en place un symposium d’art monumental à Dunkerque. Je crée l’association GlobArTrotter dont le but est d’enrichir les villes de sculptures monumentales. Je suis une formation en management culturel, cette dernière est subventionnée par la fondation de la deuxième chance. En effet, j’ai, pendant mon périple entre Beyrouth et Dubaï, été victime d’une violation de domicile, ce qui m’a fait perdre habitation et atelier en France.

De nature optimiste, je m’accroche à mon projet mais je sens que je tourne en rond.

Enfin, je prends la décision de quitter définitivement mon pays pour le Liban mais subitement la guerre éclate, suivit de peu par le décès de ma grand-mère. De nouveau je remets ma vie à plat et ne sais vers quoi me diriger. L’art monumental n’est pas suffisamment démocratisé pour que je parvienne à me faire une place rapidement, pire encore, je suis pour l’éternité insoumise, destinée à créer pour exister, à être inconditionnellement libre pour vivre.

Ce qui manque à l’Art monumental, c’est la mobilité !

La douleur de la disparition de ma mère (grand-mère), son souvenir, sa vie ô combien admirable m’interdit de baisser les bras. Je porte au doigt sa bague. C est bien la première fois que j’accepte que quelque chose m’enserre. Soudain je comprends, c’était comme-ci, à travers ce bijou, elle me léguait sa féminité. Tout ce que je refoulais autrefois m’attire, m’inspire. Je résiste un temps, mon passé de sculpteur, de mosaïste, mon rêve accompli, m’orientent inexorablement vers d’autres cieux.

Je continue à dessiner des sculptures, je les implante dans un espace et je les anime. Je cherche à leur donner « vie ». Plus je les regarde, plus cela m’apparaît comme une évidence.

« Il faut que l’individu s’approprie l’art », une pensée qui me revient sans cesse…

Ce qui m’intéressait dans l’art monumental peut vraisemblablement trouver un écho dans l’Art du prêt-à-porter, voire davantage encore. Des sculptures à porter… ça ne peut être que cela !

Les femmes sont là, ne les remarquez-vous pas ?

Un bijou suffira à révéler toute leur féminité, il se portera aussi bien sur un corps nu que sur un long manteau. J’aimerai juste les aider à s’affirmer davantage, à dévoiler leur beauté, les protéger, les rassurer, les rendre fière d’être FEMME, les exposer comme j’exposerais mes sculptures. Des œuvres sur pieds, n’est-ce pas magique ?

« Un bijou pour une perle »

A ce jour, je vis à Paris. J’ai toujours ce même appétit de créer et mettre en valeur, non seulement les espaces publiques mais plus encore ceux qui y déambulent.

Je viens de trouver une première galerie d’art pour présenter mes premières « Sculptures à porter » et prépare mon premier salon professionnel…

« Un bijou pour une perle », slogan qui traduit à merveille la singularité de l’objet destiné à un être toujours exceptionnel. L’unicité est un genre pas suffisamment développé à mon goût et c’est précisément la raison pour laquelle je m’intéresse à la haute couture…mais vais-je savoir retenir son attention ?

 

Créations sur-mesure

 

CONTACT

Ise Beth - Paris - France

Tel: (0033) 06 62 46 37 04

isebeth.jewellery@gmail.com

 

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Association d'artistes plasticiens professionnels, Paris